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 our truth.

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Lin-Mei Q. Ming
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Lin-Mei Q. Ming

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MessageSujet: our truth.   our truth. Icon_minitimeLun 20 Avr - 20:45

On a tous une vérité à cacher. Tous, on cherche à ce que personne ne la découvre, que personne ne la rencontre, car elle est douloureuse. A bon nombres reprises, cette vérité s'était matérialisée sous les yeux de Lin-Mei qui, par pur hasard, la voyait se dessiner, apparaître, dans le reflet d'une ombre, à la surface de l'eau, ou encore dans une vitre, dans un miroir. C'était assez complexe d'avoir un tel don, car il y avait vraiment de quoi rendre fou. Il lui était difficile, à certains moments de différencier le vrai du réel, étant donné que pour lui, les visions se matérialisaient directement dans son environnement, contrairement à d'autres voyants, mediums, devins qui subissaient des flashs violant. Et c'est ainsi qu'il apprit la venue d'une jeune femme blonde, et totalement amnésique. Elle ne connaissait pas son prénom. Et lui, non plus. Elle était venue le voir, le regardant droit dans les yeux, avant de disparaître doucement, dans un volute de fumée blanchâtre. Lin-Mei reposait sa tasse délicatement sur sa coupelle lorsque la voix de sa fille, qui était entrain de peindre l'un de ses rêves, s'éleva, attirant son regard sur cette dernière.

- Qu'est ce que tu as vu, père ?
- Une jeune femme blonde... Elle était magnifique. Mais elle ne m'a rien dit. Elle s'est avancée, entrant dans la boutique, puis, elle m'a longtemps observé. Elle ne m'a rien dit. Et enfin, elle est partit.
- C'est tout ?
- Ah ! Maintenant que tu me le fais penser, elle était sacrément bien roulée. Une paire de nichon comme je les aime... Et si tu avais vu son...

Sa fille venait de claquer la porte derrière elle. Lin-Mei éclata tout bonnement de rire, avant de se relever doucement, tapotant son tissus qu'il arborait fièrement, tentant de retirer les plis qui s'étaient formés du à sa position en tailleur. Son tissus couleur moutarde sale était particulier. Il enroula son léger foulard de même couleur, avant de rabattre sa cape de sorcier sur lui, cachant ses vêtements beiges. Une promenade s'imposait. Il lui fallait connaître le nom de cette fille, et c'était sur cette pulsion et cette vision, qu'il avait décidé de rendre une petite visite à des amis à lui, dans les égouts de la ville. Trouver son nom, et pourquoi pas... Cette jeune fille. Car si elle était venue à lui de la sorte, c'est qu'elle était dans le besoin. Mais quel besoin ? Et surtout ? D'où venait elle ? Qui était elle ? Lin-Mei avait beau avoir un léger sourire sur ses fines lèvres, son esprit n'en était pas moins préoccupé. Et lorsqu'il passa le seuil de la porte, et que derrière, l'on entendit les carillons sonnaient, il transplana dans un volute de fumée blanche.

[...]


Une odeur de sale, de pourriture, quelque chose de sombre, et d'assez repoussant. Un bruit de clapotis continuelle, bref. Pas besoin d'un dessin plus approfondie pour vous signalez que l'on se trouvait dans les égouts de la plus grande mégalopole du monde : New-York. Ses bruits de pas ne se faisaient même pas entendre tellement le vacarme de la ville résonnait encore. C'était surtout le bruit du métro non loin de là, qui, à chaque passage, faisait doucement vibrer la terre sur laquelle le chinois marchait. Avançant délicatement, les sens aux aguets, il bifurqua tranquillement à l'angle que formait Park Avenue et la 57ème. C'était non loin de Centrale Park, pour faire plus court. Ce n'est qu'à ce moment là, qu'il vit se dessiner un groupe de personnes, dont certains étaient devant des stands tenus par d'autres gens, vendant toutes sortes de choses plus ou moins illégales. L'un d'entre eux fit jaillir sa baguette, se détachant du groupe, s'écriant :

- Qui va là ?
- La pape, du con !
- Monsieur Ping ! Quel bon vent vous mène ?

Ce dernier baissa doucement sa baguette, observant la silhouette de Lin-Mei qui approchait tranquillement, son sourire pas franchement sérieux, sur son visage. Ping, il l'avait appelé. Et bien, sachez, que c'est tout à fait normal. Lin-Mei s'est présenté la première fois, à eux, comme cela. Tout le monde savait, du moins, dans le groupe, plus ou moins la vérité, et certains d'entre eux, sourirent. Lin-Mei finit par arriver à leur hauteur. Les flammes rougeoyantes qui s'élevaient des tonneaux de fers, l'éclairèrent délicatement, lui donnant un air particulièrement magique. S'approchant d'un des stands des plus reculés de la petite place, il salua doucement Silk.

- Silk. J'ai un service à te demander.
- Oui ?
- Trouve moi le nom d'une jeune femme blonde, les lèvres pulpeuses, d'un jolie rouge... Elle a un style de visage très année 50... Une certaine grâce. Un véritable charisme. Ses yeux sont claires, me semble-t-il...
- Vieux renard ! Tu veux te la mettre au pieds, hein ?

Une lueur traversa le regard de Lin-Mei alors que Silk explosait de rire. Cependant, il reprit :

- Et pourquoi pas... Après tout, elle a l'air vachement souple... Ça pourrait être intéressant comme partie de jambe en l'air... Mais... Ce n'est pas pour cela que je la recherche. Appel moi, si t'en sais plus.
- Pas de soucis.

Lin eut un clin d'œil, avant de tourner la tête pour reprendre sa route. A ce moment là, il sentit la présence d'une personne relativement puissante un peu plus loin. Machinalement, il prit la direction de la première station de métro.

[...]


- Merci...

fit il, en prenant le tiquet qu'il venait de payer avec de l'argent moldu, se dirigeant tranquillement vers les portes du métro où il inséra le tiquet pour en ouvrir les portes. A ce moment là, les portes s'ouvrirent, et il entra sur le quai. Le métro ne tarda pas à venir, et c'est quelques minutes après son arrivée que ce dernier entra en station. Lin pénétra à l'intérieur, et alla s'asseoir dans un coin un peu plus reculé du wagon. Il posa son regard à travers la vitre, et à ce moment, il vit une personne venir le rejoindre pour lui parler... Il regarda à côté de lui. Personne. Il attendit. Cela allait arriver d'ici peu.

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Moëris Lykaion

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MessageSujet: Re: our truth.   our truth. Icon_minitimeDim 26 Avr - 3:44

« Tu n'as pas peur, Sirius? » La blonde remonta sa frange derrière son oreille.
« Peur de la mission? Pas vraiment. J'ai un peu l'habitude... »
« Non. Je veux dire, peur du monde? »
« Je devrais? » Un cliquetis métallique arma le flingue qu'il tenait. »
« Je sais pas... »

...moi, j'ai peur. Les portes s'ouvrirent sur la rame du métro où les deux silhouettes entrèrent, invisibles malgré leurs longs manteaux noirs battant leur mollet. Ils s'arrêtèrent, une fois dans le wagon où il n'y avait qu'un punk avec une crête orange, et une jeune fille, un mp3 sur les oreilles, e l'autre côté. Deux cibles, pourtant, deux cibles bien réelles. Sirius resta prêt de la blonde et le métro reprit son trajet dans un vrombissement. Ils restèrent droits et raides. Le regard clair de la jeune fille balaya le wagon et son odorat, plus que développer, filtra une parfum de poudre et d'explosif, ainsi que de la sueur, et d'autres fluides corporels. Ses yeux glissèrent sur Sirius qui fit un pas en avant tout en écartant un pan de sa veste et en sortit un magnum. Deux coups retentirent, deux coups dans le vide. Le punk et la jeune femme avaient déjà anticipé le coup et avait, eux aussi, à leur tour, sortit de gros calibre. Trois balles d'argent vinrent se loger dans la poitrine de Sirius, sans pour autant toucher des organes fragiles. A ce moment là, deux autres individus apparurent dans le wagon, armés eux aussi. Les quatre silhouettes eurent un rire particulier, sauf une. La jeune femme. Son regard rivé sur Sirius qui n'avait pas cillé, malgré les trois balles dans le corps, rapidement recraché par sa peau. Ses yeux ne brillaient plus, ou pas : elle savait qu'elle n'avait pas là de simples loups garous de bas étage.

« Jackson, c'est... »
« Qu'est-ce que t'as Cathy? »

La blonde montra du doigt Sirius qui enlevait lentement et sereinement son manteau, le déposant sur le sol. A sa ceinture, deux colts étaient attachés, en plus du magnum qu'il avait dans la main et deux couteaux pendaient dans son dos, deux couteaux qui ressemblaient vaguement à des scalpels. Son regard se fit noir, un peu plus. Malgré sa carrure plutôt gringalet, Sirius possédait un corps robuste et finement musclé, qui lui donnait un certain charisme. Il eut un sourire calme :

« Bon... je n'aurais qu'une seule question. Vous préférez mourir sous mes crocs ou vous préférez une balle dans votre salle gueule, les clochards? »
« Je crois que t'as pas trop compris, le clébard. On est quatre, et vous êtes deux, juste deux. » Sirius eut une moue et se retourna vers la blonde.
« Moëris, je crois que ces d'jeunes ont perdu leur cervelle... »
« Je pense aussi. » La blonde haussa les épaules. « Fais comme tu le sens... mais je préférerais que tu le fasses le plus rapidement possible. »
« Pigé chef. »

La jeune femme au mp3 recula, visiblement paniquée. Celui qui avait tiré sur Sirius se retourna, étonné, et regarda Cathy.

« Qu'est-ce que t'as? »
« C-C'est... c'est Moëris, Jackson. C'est Moëris. »
« Tout juste ma belle! » Ria Sirius. « A croire que ces chasseurs ne font pas que des larves... j'aime plutôt bien. »
« Ne la garde pas en vie, Sirius. Elle pourrait tout compromettre. »

Au même moment, Cathy se jeta contre la porte du wagon en frappant de toutes ses forces en hurlant de peur. Le ton était donné. Jetant sa ceinture sur le sol en quelques secondes, Sirius s'était mis sur ses quatre pattes. Les balles qui se logeaient dans son corps ne mirent pas un terme à sa transformation, et bientôt un immense loup noir s'éleva au centre du wagon. Cathy hurlait toujours, et quand elle se retourna, ce fut pour voir la mâchoire du mastodonte se refermait sur la tête de Jackson, dans un crac sonore. Le broiement de la cervelle expulsa un mélange de sang et de graisse sur le visage de la jeune femme qui arrêta d'hurler pour reprendre de plus belle. Le loup sembla rire et se retourna, se jetant de toutes ses forces sur les deux dernières silhouettes, le chargeur vide, qui cherchait eux aussi à sortir du wagon. Il n'y eut qu'un seul crac. Les deux colonnes vertébrales furent brisés, et avec le bout de ses crocs, Sirius ne mit pas longtemps à leur arracher, à eux aussi, la tête. Alors que Moëris, le bas du pantalon baignant dans le sang, s'était mise au milieu du wagon, Sirius s'amusait à faire disparaître l'identité des victimes : c'est à dire qu'il leur mangeait les mains, les pieds, la tête, et parfois même plus. Cathy, de son côté, avait arrêté d'hurler et s'était retournée, sa voix à bout de souffle murmurant une prière juive, s'adressant à son dieu, sans doute. C'était dans ses moments que Moëris avait le plus de pitié, et le plus de cruauté. Elle s'approcha lentement de la jeune fille qui essayait, tant bien que mal, se reculait, mais était déjà prise contre la porte. Elle se ratatinait dans un coin du wagon, cherchant comme à disparaître, mais c'était impossible : ceci n'était pas un rêve. Gentiement, Moëris tendit vers elle une main froide et la posa sur sa joue, la caressant, frôlant du bout des doigts sa courbe. La jeune femme ne semblait pas pour autant en être plus rassuré et ses pupilles se rétractèrent violemment quand, de l'autre main, Moëris l'attrapa à la gorge, la serrant comme pour l'étouffer, et c'était sans doute le but de la manœuvre.

« Je n'ai pas pour habitude de me salir les mains, ni même de tuer, voyez vous, mais... je vais faire une exception, mademoiselle Cathy Hollings, pour la seule et bonne raison que vous ne méritez que ce que vous avez. Vous vous êtes faites dessus, car vous saviez, à la minute même où vos balles n'ont pas tué Sirius que vous alliez mourir... vous aviez raison. Je ne vais pas vous laisser vivre, même si cela doit se conclure par plus de morts dans mes troupes. Savez vous pourquoi, Hollings? » La blonde se tut quelques secondes alors qu'elle serrait un peu plus la gorge de la jeune femme, ses ongles s'enfonçant dans sa peau. « Car je vous avais déjà prévenu. Vous m'avez prise à la légère. Lisez sur mes lèvres si vous êtes sourde : tuez un des miens, et je vous décimerais. »

Cathy n'eut pas le temps d'hurler que les ongles se refermèrent autour de la pomme d'adam, plus enfouie que dans le corps d'un homme, et l'arracha sans difficulté. Hollings tomba sur le sol, convulsant de douleur. Elle ne mourrait pas maintenant. Le plus cruel était qu'elle finirait sans doute avec des poumons noyaient de sang plutôt qu'autre chose. Avec les convulsions, le pantalon fut aspergé de sang, sans que Moëris n'en soit dégoûtée. Ils avaient tué l'un des leurs, elle les avait prévenu. Ils en avaient tué deux... et ces deux avaient un enfant. Ils étaient mariés. C'était des pacifistes, ils n'avaient rien fait. Cette Cathy Hollings méritait ce qu'elle avait eu. Moëris n'eut aucun remord, autre que celui de l'avoir tué trop vite. En quelques secondes, le corps arrêta de bouger, inerte. Elle venait de s'étouffer dans la douleur. Sifflant, le loup garou au fond du wagon releva la tête, la gueule pleine d'os et de chair sanguinolente. Il laissa le tout s'écrasait sur le sol et se rapprocha aussitôt de la blonde, penchant la tête, attendant quelque chose.

« Dévore la aussi. Je ne veux plus la voir. » Elle posa sa tête contre le visage de la créature qui aurait sans doute paru immonde à tous, mais pas à elle. « Je vais rendre visite à Lin Mei. Retrouve moi trois wagons plus loin. »

La tête de la créature hocha positivement. Moëris déposa un baiser sur le museau sanguinolent et eut un sourire satisfait. Ses cheveux blonds étaient tâchés de sang, au même titre que ses vêtements, mais elle savait que cela importait peu. A une heure pareille, il n'y avait personne, ou que des toxicomanes et des psychopathes. Elle n'appartenait à aucune des deux catégories, mais eux le penseraient à coup sûr, et c'était tant mieux. Elle attendit que le métro s'arrête et sortit sur la rame, se dirigeant trois wagons plus loin. Il sentait d'ici : le thé, la peau chaude et la sueur humaine. Pas la sueur de la peur, non, la sueur tout simplement, ainsi que des odeurs masculins. Il était seul. Elle ouvrit la porte et attendit que les portes se referment derrière elle, calme. Son téléphone sonna, elle décrocha, sans bouger.

« Oui? »
« Rapport des équipes 2, 4 et 6 : nous avons neutraliser les individus. Ils étaient 27 en tout. Nous avons déjà envoyer des équipes de nettoyage. »
« Envoyez une équipe de nettoyage dans le wagon 3 de la ligne où je me trouve. Nous n'avions que 4 des individus sur les 7 recherchés, mais nous avons abbatus Jackson Minnigan et Cathy Hollings. Il ne nous manque plus Clayton Morris. »
« Nous le cherchons en ce moment même. Nous vous rappelons si nous avons du nouveau. »

Elle raccrocha et avança dans le couloir. Elle ne l'avait jamais vu, ou sans doute pas directement, mais elle aurait pu le reconnaître entre tous. Elle avait presque un don... et puis, sa tête était affichée dans tous les coins de rue. Elle avança calmement, et se posa sur un siège, derrière lui.

« Bonsoir monsieur Ming. Cela fait longtemps que je te cherche... Cela me fait plaisir que vous soyez toujours en vie. »

Elle eut un sourire enfantin et sortit un mouchoir pour essuyer le sang qu'elle avait sur les lèvres, omettant celui qui couvrait son chemisier blanc et son jeans.

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MessageSujet: Re: our truth.   our truth. Icon_minitimeDim 26 Avr - 17:30

Elle était là. Machinalement, il tourna son regard vers cette dernière, un léger sourire accueillant sur son visage. Cette dernière était d'une beauté prodigieuse. Cependant, elle sentait le sang. Elle sentait le sang, mais aussi, un pouvoir d'une force phénoménale. Comme un condensé, une concentration pour le moins féérique. Féérique, mais révélant tout de même un côté profondément sanglant, voir barbare. Lin-Mei croisa son regard, avant de le baisser vers ses seins sans la moindre pudeur, ni même de discrétion. Il en avait rien à foutre. Si la nature l'avait doté d'une paire d'œil, c'était pour s'en servir. Il eut un léger sourire, lorsque cette dernière commença à parler, engageant la discussion. D'un signe de tête, Lin-Mei lui indiqua le siège près de lui, l'invitant à s'asseoir.

- Bonsoir monsieur Ming. Cela fait longtemps que je te cherche... Cela me fait plaisir que vous soyez toujours en vie.
- Moëris... Votre beauté épouse parfaitement votre réputation... Vous êtes fatale.

Un petit sourire traversa son visage, tandis qu'il regardait cette dernière avec un petit air rieur. Lin donnait toujours cette impression de prendre les choses comme un gamin, avide de faire des conneries et de profiter de la vie sans jamais réellement faire attention aux risques que cela pouvait engendrer. Ce n'était pas qu'il insultait Moëris, ou quoique ce soit, non... Lin-Mei respectait toujours la gente féminine même si il semblait adopter des attitudes parfois insultante en regardant les rondeurs, les formes des femmes. Vivre dans le pécher, ce n'était pas son dada, cependant, vivre sans rien faire, ça lui était tout bonnement insupportable. Et bon dieu ! La nature l'avait doté d'une paire de couille ! C'était bien pour s'en servir ! Il reporta son visage vers la fenêtre du métro, tandis que ce dernier se mettait en branle de nouveau, pour avancer dans les profondeurs de la ville de New-York.

- Je crus entendre bons nombres de jappement de lycans ces derniers temps dans mes rêves... Le gouvernement se mettrait donc, enfin, en tête de tous vous éliminer ?

Dit comme cela, on pouvait comprendre que Lin-Mei était un anti-lycan. En vérité, non. Il ne l'était pas. Il amenait juste le sujet à sa façon... C'est à dire, en constatant la chose, pour pouvoir mieux en discuter sous une forme de débat. De plus, il voulait l'amener à lui expliquer le pourquoi de sa visite et surtout... Pourquoi voulait elle le voir ? Quoiqu'il en soit, ce n'était pas du tout la blonde qu'il avait vu cette après-midi... L'autre semblait beaucoup plus... Jeune et tendre. Lin-Mei en avait presque des soupirs. Il fallait à tout prix qu'il connaisse son prénom. C'était toujours un bon point, si il devait l'accoster.

- Enfin... Il était temps que le gouvernement se mette à prendre des décisions qui vont jouer en leur défaveur de façon plus... Prenante. Une déclaration de guerre ouverte. Les états voisins ne nous verront plus comme des talibans. Peut être tenteront ils de mieux comprendre la chose... Au Mexique, la politique en vigueur, souhaiterait prendre part dans cette guerre pour en tirer profit. Le Canada semblerait enclin à prendre également partit pour ses mêmes raisons...

Enfin, il reposa de nouveau son regard vers Moëris, l'air blasé. Cette situation commençait sérieusement à le gonfler. Lin-Mei n'aimait pas faire la taupe. Ce qu'il aimait, lui, c'était faire des explosions et des réceptions par le feu à ces ennemies. Il aimait se montrer. Il aimait montrer aux gens qui il était vraiment et pas simplement ce criminel que le monde des sangs purs régit par les mangemorts lui avait affublé. Lin-Mei... C'était Lin-Mei. Un redoutable ennemi bien décidé à marquer les mémoires à y imposer son nom dans l'histoire comme étant l'un des sorciers à vouloir éradiquer le mal à sa place. C'est à dire au : 50%. Car pour régir un monde, Lin-Mei l'avait bien compris : Il faut du bien. Et du mal.

- Soit. Qu'elle est cette raison pour que tu souhaites t'entretenir avec moi ? Que comptes tu faire, Moëris.

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Moëris Lykaion

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MessageSujet: Re: our truth.   our truth. Icon_minitimeDim 26 Avr - 23:30

- Bonsoir monsieur Ming. Cela fait longtemps que je te cherche... Cela me fait plaisir que vous soyez toujours en vie.
- Moëris... Votre beauté épouse parfaitement votre réputation... Vous êtes fatale.

Elle eut un sourire amusé. Si le visage de la jeune fille était terriblement angélique, il n'en restait pas moins tâché de sang et de graisse, un mélange que l'on appelait plus courrament cervelle, en somme. Mais cela n'avait pas vraiment d'importance pour la jeune femme. En face d'un petit ange sanglant, il y avait un homme, qui venait de regarder sa poitrine sans qu'elle ne le relève et qui semblait réellement amusé par la situation. Si son sourire était encore là, à l'intérieur elle cherchait à analyser chaque parfum, chaque odeur qui venait des pores du chinois et plus précisément, son aura. Il y avait un mélange étrange. Son aura était calme, posé et blanche, or, elle sentait sur lui plusieurs odeurs contradictoires, tels que celle de la rue, des pots d'échappement, d'encens et de thé. La sueur masquait les autres odeurs, mais elle n'était pas une jeune lycane, elle, et elle sentit rapidement l'odeur des gens qu'il avait cotoyé toute la journée, des odeurs dont elle ignorait les origines. Après tout, elle avait posé le pieds en Amérique il n'y avait que trois mois, quand la Lykaion Tower avait fini d'être en travaux. Son esprit sortit de son analyse muette et elle reporta toute son attention sur lui. Le wagon vrombit et se remit en route. Des bruits venaient de l'extérieur, des bruits qui n'avaient rien de rassurant. La chasse était ouverte. Moëris n'y fit pas attention.

- Je crus entendre bons nombres de jappement de lycans ces derniers temps dans mes rêves... Le gouvernement se mettrait donc, enfin, en tête de tous vous éliminer ?
- Ce n'est pas nouveau, mais maintenant que leur pouvoir est bien encré et puissant, ils passent à la vitesse supérieure. Un décret est passé il y a trois mois. Les lycanthropes sont chassés et donnés au Ministère. S'ils sont trop puissants, on les enferme à Alcatraz. S'ils sont jeunes, on les tue... j'ai perdu vingt deux de mes enfants en trois mois. A cette vitesse, ma famille disparaîtra que trop rapidement. Mais je comprends, l'offre est alléchante. Une tête de lycanthrope contre 1000 gallions...

L'âme de Moëris s'était attendrit, mais son aura ne changea pas. Son regard clair était resté le même, une ombre y était passée mais n'y était pas restée. Elle eut un sourire enfantin, un peu plus large, forcé. Si elle se mettait à pleurer maintenant, elle devrait tuer Lin Mei. C'était bête? Sans doute. Mais c'était ainsi, c'était la vérité. A sa place, nul ne devait montrer une quelconque faiblesse. Si quelqu'un faiblissait, ça ne pouvait pas être elle. Elle était à la tête de plus d'une centaine de lycanthrope à travers le monde entier. Sa voix les réunirait tous. Son esprit ria en pensant qu'elle était un peu comme Sauron et son anneau, dans le Seigneur des Anneaux. Ce film avait été vraiment drôle. Ce fut une pensée rapide.

- Enfin... Il était temps que le gouvernement se mette à prendre des décisions qui vont jouer en leur défaveur de façon plus... Prenante. Une déclaration de guerre ouverte. Les états voisins ne nous verront plus comme des talibans. Peut être tenteront ils de mieux comprendre la chose... Au Mexique, la politique en vigueur, souhaiterait prendre part dans cette guerre pour en tirer profit. Le Canada semblerait enclin à prendre également partit pour ses mêmes raisons...
- Le profit? Elle grimaça. Ce seront les premiers à fuir si le vent nous tourne le dos. Je ne veux pas d'alliés qui pourraient se retourner contre nous... ça ne m'intéresse pas. Je prefère les valeurs sûrs. Je n'ai jamais eu l'âme d'un trader.

Son regard croisa enfin celui du chinois et Moëris y lut quelque chose d'étrange. C'était triste... vraiment. Un monde qui tournait si mal pouvait il être si bon, dans le fond? Ils étaient aujourd'hui les vilains, demain ils seraient les héros. Son regard se tourna instinctivement vers la porte la plus éloignée d'eux depuis laquelle une balle fila, dans un éclat de verre. Un trou large comme le pouce fit tomber tout le vitrage de la porte, et dans l'embrasure, une silhouette encapuchonée sortit un flingue d'argent, et tira, s'élançant vers l'avant et disparaissant dans un autre wagon, plus loin encore. Elle toussa.

- N'y faites pas attention... ça n'est que l'éradication de quelques chasseurs.
- Soit. Qu'elle est cette raison pour que tu souhaites t'entretenir avec moi ? Que comptes tu faire, Moëris.
- Je vais infiltré Salem. J'ai fait disparaître l'ancien professeur il y a six mois en arrière. Accidentellement, il est tombé de son balais... J'ai envoyé mon dossier et j'y ai été accepté. Elle eut un sourire plus large, moqueur. Ils ont voulu me doubler, Lin, et... chez nous, les lycans, les perdants se font...
- Sodomisés par les vainqueurs!

Sirius était apparu là où la porte avait été détruite par les balles. Recouvert de sang, il n'avait qu'un jeans sur le corps, et ce dernier était tâché et déchiré de partout. Son regard balaya le wagon, il fit une légère révérence pour saluer le chef de l'ordre et regarda Moëris qui lui montra le haut. Le lycan fit un pas en arrière, fit un garde à vous moqueur, et sauta, disparaissant dans l'obscurité. Il y eut un silence assez court et des pas sur le toit se fit entendre. Moëris ne bougea pas.

- Sirius. C'est le chasseur des chasseurs... qu'importe. Je compte bien prendre ma revenche, avec ou sans votre aide, mais soyons réalistes : nous ne devons pas attaquer les mangemorts de nos côtés. Ce n'est pas dans mes habitudes, mais... je vous propose un... comment dit on? un deal? Oui, un deal. Je vous donne mon aide et nous remettons la balance sur pieds. Je ne veux qu'une chose : la tête de Nikandr Olliovski. Je vous laisse Reagan. Après que leurs têtes soient tombés, les lycanthropes reprendront leur vie d'avant, et ne seront plus chassés, donc. Qu'en dîtes vous?

Trois balles traversa le plafond et se logèrent sur le sol. Elle resta sereine et souriante.

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